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    Yves Michaud

    Par le webmaster | juillet 8, 2016

    Alexandre Hollan pratique une forme d’expression calme et retenue , qui vise à donner « le sentiment des choses ».

    Elle est extraite du texte d’Yves Michaud « sur l’expressivité des oeuvres d’Alexandre Hollan »  introduisant le catalogue de l’exposition au Musée de Lodève

    Yves Michaud réfléchit sur le caractère expressif d’une peinture aujourd’hui, laquelle dépend d’effets de contexte. Pour cette raison ce texte,  qui s’inscrit dans l’histoire de l’art de la peinture qui se poursuit, ne peut qu’intéresser les peintres aujourd’hui.

     

    Catégorie : Actualité, Débats | 2 Commentaires »

    2 réponses à “Yves Michaud”

    1. Jean-Yves PINET a dit :
      juillet 9th, 2016 at 12:32

      Rien à voir sans culture.
      Une fois de plus, ce qui est le plus important, ce sont ces liens que le spectateur intellectuel peut tisser entre les diverses postures, diverses façons de peindre et les tout aussi divers paradigmes de l’Art.
      Rien à voir dans la peinture de Cézanne sans la compréhension de cette fameuse réponse à Johaquim Gasquet: »si je pense, si j’interviens….patatra…tout fout le camp.. »
      Nous ne voyons uniquement ce que ceux qui ont écrit nous laissent voir.
      La peinture est une image invisible aux ignorants.
      Comme dit si bien mon ami Guillaume Beaugé, c’est le paysage qui choisi le peintre….et non l’inverse.
      Seul un intellectuel, comme Yves Michaux entres autres, peut prétendre que seule une pensée cultivée puisse nous permettre de mieux voir et même de voir tout simplement.
      Les peintres laissent les charognards disséquer leur travail car sans eux ils n’auront aucune visibilité. C’est le prix à payer.

    2. Marie Sallantin a dit :
      juillet 12th, 2016 at 2:31

      Ce qui fait choc dans la peinture de Hollan comme l’a vu Yves Michaud c’est que le peintre a su donner un sentiment des choses alors que c’est avec presque rien .
      Je vais dire pourquoi Picasso a des successeurs et que pour moi Hollan en est un.
      Deux parallèles qui se coupent et nous avons toute l’histoire du tableau et voilà qu’elle revient, qu’elle n’est pas finie sa modernité à condition qu’elles soit physique et si possible m?taphysique. C’est le cas de Picasso et aussi de Hollan même si Hollan n’affronte pas la figure humaine. Qu’importe puisque dans le cadre de ces parallèles , toutes les tensions sont en œuvre, toutes les tensions sont vivantes. Nombreux sont les peIntres qui souscrivent à ces conditions dans l’histoire du tableau moderne : même les peintres du all over ( sans cadre, puisqu’il est quand même suggéré lorsque les tensions sont là : les rapports , les poids , les directions, en plus des matières , des vides et les pleins, l’espace du tableau ) Sinon c’est inerte et répétitif peu expressif. Alors Duchamp que vient-il faire lã? Pourquoi toujours y revenir ? Il a choisi de quitter cela de ne plus s’y intéresser. Comme d’autres pour qui le tableau est obsolète , tous d’accord avec la mort du tableau.C’est moderne, ok ils sont dans l’histoire mais cette histoire , hors sol, petite finalement et souvent répétitive n’est pas celle des peintres. Les peintres sont dans l’histoire et le pays des tableaux, un truc ancien, c’est ça qui d?borde et porte du fruit. Ils ne sont pas hors sol. En ce sens c’est leur choix d’être la suite de Picasso et pas celle de Duchamp.
      La modernité chez les peintres était une puis s’est dédoubl?e avec Duchamp puis la branche dite AC. Comparer des artistes sans en tenir compte n’apporte que de la confusion.

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