• Pages

  • Portraits

    Loading...
    image antoni-ros-blasco-jpg image marie-sallantin-jpg image elisabeth-blind-jpg image raphaelle-boutie-jpg image pierre-marie-ziegler-jpg image patrice-giorda-jpg image catherine-lescure-jpg image franck-longelin-jpg image alexandre-hollan-jpg image tania-bruzs-jpg image augusto-foldi-jpg image isabelle-melchior-jpg
  • Inscrivez vous à la newsletter !

  • « | Page d‘accueil

    Qu’est devenue la peinture en France ?

    Par le webmaster | janvier 20, 2017

    EN 1999 la revue ESPRIT soutient la peinture . Elle est pionnière dans le débat sur l’art depuis 1991 avec sa livraison de juillet L’ART AUJOURD’HUI, une bombe dans le milieu douillet et consensuel de l’art officiel transgressif. La revue soulève une violente polémique. Et si cela mettait en cause les orientations de la politique culturelle française ? Inacceptable !
    Elle publie donc en 1999 La peinture au plus près
    Un silence de plomb s’installe pendant 18 ans. Pourtant il serait intéressant d’en savoir un peu plus sur ce qu’est devenue la peinture en France ? Où sont les peintres ? Leurs oeuvres ? Les galeries qui les portaient ? Où se terre la critique ? L’influence de l’Etat dans tout ça ?
    En ce début 2017, il n’y a aucun bilan, ni débat, ni remise en question et comme perspective, le bouquet kitsch monumental de Jeff Koons en face du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris que le citoyen atterré devra entériner . Est-il trop tard pour en débattre ? Non ! Pour quelles raisons s’aligner sur le pire ? Il est temps de Réagir !Daliel Templon, lui, réagit.

    Catégorie : Actualité, Débats, Editorial | 2 Commentaires »

    2 réponses à “Qu’est devenue la peinture en France ?”

    1. Franck Longelin a dit :
      janvier 20th, 2017 at 20:41

      Je me souviens de cet excellent texte! C’était le bon temps, temps de paix, où l’on avait le temps encore d’espérer réveiller les esprits sur la nécessité de cet art (toi avec ce texte, et moi, quasiment au même moment, avec « Le Haut était en bas » publié par LIGEÏA). Temps où la peinture était encore au coeur des débats…
      Malheureusement les mouvements du monde nous ont interdit le temps de la victoire.
      Et la question est désormais d’une nature plus grave, plus oppressante! Civilisationnelle !
      2017 : « tout le monde est peintre » dans l’ignorance de la peinture et de ses questions profondes. (à cet égard l’émission « A vos pinceaux » est symptomatique de ce fait de société). Voilà ce qui reste de la peinture!
      2017 : Notre civilisation, nos arts et notre culture, sont en péril! nous assène-t-on partout! Et bientôt nous pourrions entendre : « mais que préférez-vous à la fin : un monde avec Buren et Jeff Koons, dans lequel malgré tout chacun peut encore faire sa petite barbouille et se prétendre, à moindre frais, artiste ; ou un monde sans plus rien du tout?… Ce monde fou d’images débiles ; ou celui qui après avoir recouvert les corps et les visages des femmes d’un voile idéologique posera ce même voile sur vos peintures, rétablissant l’interdit biblique à réaliser des images?… Choisissez votre camp! » Voilà la question binaire, sans nuance à laquelle nous risquons d’être sommés de répondre dans l’urgence et sans se retourner : choisir entre deux effondrements (survivre médiocrement avec l’un ou mourir avec l’autre)…
      Voilà mon sentiment : les questions de fond que nous posons à travers la pratique de notre art, nous sont volées, confisquées, in extremis par la situation mondiale.

    2. sallantin a dit :
      janvier 21st, 2017 at 10:31

      je pense que la France a su relever les plus graves défis. Maintenant nous voyons clairement les erreurs d’aiguillage de l’institution (par ex c’est Beaubourg qui a lancé Koons dans « au delà du spectacle ») en s’alignant sur la mondialisation au lieu de la contrer . N’est-ce pas finalement recommencer en plus grave le ridicule d’avoir loupé l’impressionnisme ? La peinture française est tombée dans les oubliettes à cause des managers des grands musées !
      Nous savons aussi fort bien que derrière le mot valise « mondialisation » se cache une minuscule élite qui mène la danse à l’international. Aussi la situation peut être retournée si nous exigeons en priorité un audit extérieur au Ministère de la Culture afin de prendre le recul nécessaire.

    Comments