• Pages

  • Portraits

    Loading...
    image elisabeth-blind-jpg image patrice-giorda-jpg image isabelle-melchior-jpg image tania-bruzs-jpg image catherine-lescure-jpg image franck-longelin-jpg image antoni-ros-blasco-jpg image alexandre-hollan-jpg image raphaelle-boutie-jpg image marie-sallantin-jpg image augusto-foldi-jpg image pierre-marie-ziegler-jpg
  • Inscrivez vous à la newsletter !

  • « | Page d‘accueil | »

    Nathalie Heinich

    Par le webmaster | janvier 9, 2011

    « Ce financement par l’Etat d’une oeuvre vendue sur le marché relèverait-il d’une subvention déguisée, d’un détournement de fonds publics ou d’un abus de bien social ? »

    L’Etat face au marché de l’art : Cinq questions à M. le ministre de la Culture

    Article In Situ ( Libération 7 janvier 2011)

    Catégorie : Actualité, Panier de citations | 3 Commentaires »

    3 réponses à “Nathalie Heinich”

    1. philippe rillon a dit :
      janvier 12th, 2011 at 16:06

      Bien sur que Nathalie Heinich pose les bonnes questions! Et même, nous en connaissons les réponses depuis longtemps! La collusion entre intérêts privés et publics est évidente, pas nouvelle mais en augmentation exponentielle… Toutes les institutions, musées d’art ancien compris, sont sommées de se comporter comme des entreprises privées. Elles le sont d’autant plus que l’État n’a plus les moyens d’entretenir son patrimoine. Alors il brade, vend ou afferme au plus offrant pour gérer tout cela avec des budgets toujours moindres.
      Les exemples pullulent et celui du Musée de la Marine n’est que le dernier en date. (Oui, il faut soutenir la pétition lancée, entre autres, par Régis Debray et Marc Fumaroli.)
      Les conséquences de cette marchandisation généralisée sont multiples; ainsi, après « le Monde » (Harry Bellet) j’ai dénoncé sur le blog de la Peau de l’Ours, le fait que le musée Picasso ne prêtait plus mais louait « ses » œuvres. On pourrait en donner d’autres comme le financement du Louvre à Abu Dhabi… On pourrait aussi élargir à la nécessité de préserver ce qui reste des services publics dans tous les domaines… et rechercher les moyens de stopper une politique qui prospère depuis trop longtemps.

    2. sallantin a dit :
      janvier 12th, 2011 at 19:25

      Existe-t- il un exemple où la collusion entre intérêts privés et intérêts publics n’entraîne pas la ruine d’un pays ? La com nous dit l’inverse : grâce à l’intérêt des marchands le patrimoine serait sauvé de la ruine alors que celui-ci est en fait livré aux prédateurs. L’exemple cité par Nathalie Heinich de la coproduction de split-Rocker en 2000 (Mission pour la célébration de l’an 2000 que dirigeait Jean-Jacques Aillagon ) et recommencée en 2008 à Versailles sous la présidence de ce dernier, illustre en effet la dérive vers une corruption sans frein. Du coup cela devient un sport de ne pas voir . Pour être aveugle il faut bien s’entraîner….
      Lire également ici un commentaire de l’article de Nathalie Heinich par Christine Sourgins.

    3. Aude de Kerros a dit :
      janvier 15th, 2011 at 11:09

      Aprés la dérégulation des marchés financiers par l’Etat qui a conduit à la catastrophe financière on observe maintenant la dérégulation de l’utilisation du patrimoine au profit d’intérêts privés comme politique culturelle d’avant garde. Le but recherché est le même: cela paraît rentable dans un premier temps jusqu’à ce que l’on s’aperçoive que l’on a tué la poule aux oeufs d’or. L’Etat, on le sait doit faire des économies pour faire face à la crise dans la crise qui implique aujourd’hui les finances des Etats… En France, il aurait mieux valu supprimer le corps parasite des « Inspecteurs de la Création » que de livrer le patrimoine aux intérêts des speculateurs du marché de l’art…
      L’avant-dernier corps administratif dirigeant la création, les « Ingénieurs des Ames » créé par Staline, a disparu il y a vingt ans! Comme nous sommes en retard!

    Comments