| Echos dans la presse / Echoes in newspapers |
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Quatre peintres de FACE À L'ART répondent aux questions de Giovanni Lista, directeur de la revue LIGEIA dans son dossier sur l'art numéro 65/68 de Juillet/décembre 2006 |
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Article paru dans l'Yonne Républicaine le 7 mai 2005 :


Article paru dans l'Yonne Républicaine le 15 mars 2005 :


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Quatre peintres de Face à l'art sont présents dans le cellier de l'abbaye de Saint-Germain. Ce choix du noir et blanc est celui d'une austérité accordée à la sobriété de ce lieu fort célèbre dans l'histoire de la chrétienté. C'est également la volonté commune à ces artistes de se démarquer d'une mode qui, obnubilée par le culte du présent sans origine et sans perspective, oublie l'essentiel de l'art et la diversité de ses propositions. Près d'un siècle après Du spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier de Kandinsky, il leur semble approprié de réaffirmer avec leur propre langage, la vocation de la peinture, sa spécificité et son ambition que n'entame nullement le développement de techniques diverses dans l'art contemporain. Au contraire le tableau est plus que jamais le lieu d'une nécessité intérieure, opposant à la disparition du présent sa chair spirituelle. Cette exposition s'inscrit dans la continuité de la démarche de Face à l'art qui, depuis sa création met en place une pluralité de propositions. |
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Octobre 2004
"Vie et mort du tableau" Laurent Wolf ![]() |
Laurent Wolf est correspondant à Paris du quotidien suisse "Le Temps", critique d'art et sociologue. La peinture a été sa principale activité personnelle et professionnelle de 1971 à 1991.
A propos de Face à l'Art et des questions que soulève l'exposition Animal et Territoire, Laurent Wolf écrit (sélection) : |
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L'exposition de l'Orangerie, les citations en témoignent, avait la volonté de démontrer l'existence d'une peinture qui ne renonce pas à la peinture. C'était aussi une occasion de faire la preuve que cette peinture sans renoncement soutient la comparaison avec les oeuvres de l'art contemporain, y compris avec ses peintures "hostiles à la peinture". Les oeuvres peintes exposées par les membres de "Face à l'Art" soutiennent tout à fait cette comparaison avec celles des institutions officielles. Elles la soutiennent si bien qu'on ne voit pas bien ce qui les en différencie. Ce sont des peintures contemporaines comme les autres. Leur intention plutôt figurative, leur choix de la représentation, ne justifie pas qu'on les range dans une catégorie spéciale. Elles ne parviennent pas à combler le vide qu'elles montrent du doigt. Elles manifestent le même manque, la même disparition. Mais la disparition de quoi, puisque ce n'est pas celle de la peinture? (....) Lorsque les artistes de l'abstraction décident de ne plus encadrer leurs oeuvres, ils ne se contentent pas de supprimer un élément décoratif qui pourrait altérer la vision. Ils accentuent la relation entre la toile et le mur. Ils en font un objet actif dans tout son environnement visuel. Ils récusent l'autonomie de l'espace peint. Ils agissent dans le cadre et hors du cadre, ou plutôt dans les limites et hors des limites de la peinture. Ils n'arrêtent ni le regard, ni l'action de la couleur et des formes, ils construisent. Qu'en est-il des peintures figuratives sans cadre? les deux consignes de l'exposition de l'Orangerie du Luxembourg concernent le cadre comme le statut de la couleur et de la géométrie par rapport à leur environnement. Les artistes de "Face à l'Art" ont accepté la confrontation avec l'espace monumental du bâtiment non à cause de la grande taille de leurs peintures, mais parce qu'ils ont décidé de ne pas les isoler de cet espace monumental. Que dire de ces peintres qui proposent des objets figurés dans un espace non isolé par rapport à leur environnement, et qui tiennent compte de cet environnement particulier lorsqu'ils conçoivent leurs oeuvres? Qu'ils travaillent in situ c'est à dire comme des installateurs. Qu'ils ont renoncé à la même chose que les artistes, les peintres contemporains et les institutions officielles qu'ils critiquent. Cette chose à laquelle ils ont renoncé est l'organisation de l'espace dans lequel l'oeil s'arrête et est fait prisonnier. Ils ont renoncé - à tort ou à raison -, comme la plupart des autres peintres, à une sorte de peinture qui s'appelle un tableau. (...) A l'Orangerie du Luxembourg, ils n'ont pas répondu à la question : d'où vient le manque? Et si c'était le manque du tableau, il importe maintenant de se demander : Qu'est-ce qu'un tableau? Où, quand, comment est-il apparu? Pourquoi sa disparition éventuelle est-elle souvent ressentie comme une menace? Pourquoi le tableau est-il le manque qui travaille et qui n'est jamais nommé parce qu'il est confondu avec l'action, avec la peinture, qui lui a donné l'existence?" |
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Le nouveau livre de Patrick Barrer parle de nous :
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| UN DINOSAURE dans la fontaine, un marabout entre deux arbres, un hippopotame sur la pelouse... Depuis quelques jours, le jardin du Luxembourg est envahi par un étrange bestiaire. Organisée par le Sénat jusqu'au 21 septembre prochain, l'exposition " Animal et territoire " se mêle ainsi au quotidien du plus grand jardin de Paris intra muros. L'organisatrice, Marie Sallantin, a laissé carte blanche à une trentaine d'artistes pour imaginer un animal dont la silhouette se fonde dans ce décor bucolique. Les poétiques éoliennes d'oiseaux de Tania Bruzs accueillent le visiteur à l'entrée, côté rué Guynemer. Sur la grande pelouse, les "Hérons au long bec" de Jean-François Briant semblent posés pour l'éternité. Sous un marronnier, Erik Dietman a posé une improbable "Grand-mère colombe" |
affublée d'un chapeau. Le menaçant "Dimetrodon" de Claude Lalanne crache de l'eau dans l'auguste fontaine Médicis cependant que les oies de François-Xavier, son époux, défilent devant le jardin de la Roseraie. Un peu plus loin, les orangers parfument l'air devant le palais du Sénat, cependant que l'Orangerie accueille les peintures d'éléphants de Gilles Aillaud et de Jean-Pierre Pincemin, entre autres. Se balader entre les grands arbres de ce jardin qui fourmille de mille activités et découvrir au hasard d'une allée les oeuvres de ces artistes contemporains est un plaisir que
l'on peut pratiquer en famille, des plus petits aux plus âgés. F. J. "Animal et territoires dans l'Orangerie et le jardin du Luxembourg, tous les jours de 10 heures à 19 heures. Entrée libre. |
Animal et territoire Jusqu'au 21/9, jardin du Luxembourg, Paris. Tél : 01-42-34-33-99 |
6 rue Roger Verlomme 75003 Paris Tél. 01 42 34 33 99 "Animal et Territoire" du 17/05 au 15/06/03 | |
01 42 34 33 99 Animal et territoire |
Animal et territoire, 24 peintres (de Pierre-marie Brisson à Todd Narbey), 15 sculpteurs (des Lalanne à Nicolas Kenneth), 3 artistes graveurs. Face au n°4, rue Guynemer - 75006 Paris Tél. 01 42 34 33 99. Du 17 mai au 15 juin 2003 (Orangerie). Du 17 mai au 21 septembre (Jardin). |
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Artsénat 2003 : animal et territoire |
La peinture, Ie dos au mur![]() |
RESISTANCE Face à la disparition de la peinture dans les circuits officiels de l'art contemporain, 20 peintres de Face à l'art proposent "Collection Privée" au site de la Création Contemporaine du Palais de Tokyo et à la Fondation François Pineau. (Les peintures sont enfermées dans des caissons de telle façon que personne ne puisse les voir et qu'elles soient ainsi acceptées par les susdites institutions). Association Face à L'art: www.face-art-paris.com |
ARTISTES : www.face-art-paris.com
La chaîne de l'art contemporainVisitez le site : Art-to-date
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Un "site de création contempo- raine" va s'ouvrir au Palais de Tokyo l'automne prochain, et déjà des problèmes se posent. On peut certes se réjouir qu'un nou- veau lieu d'exposition s'ajoute à ceux récemment créés. A condition qu'il propose une programmation différente et diversifie le choix d'ar- tistes offert au public. Puisqu'il est question en ce mo- ment des nominations à la tête d'institutions culturelles, consta- tons tout de même que la montée en puissance de spécialistes comme Nicolas Bourriaud, à la tête de ce nouveau lieu avec Jérôme Sans, ou de Bernard Blistène qui, au Centre Pompidou, a commis "Au-delà du spectacle", exposition aussi alié- nante que souriante (lire Marianne du 11 décembre), n'est pas près de nous sortir de la liberté-sans-choix qui étouffe les arts. Non que la |
![]() Collection privée du collectif Face à l'Art compétence de ces responsables, et de ceux qui ont organisé des ex- positions comme "La Beauté" ou "Voilà", soit discutable : ces gens- là connaissent tout, tout de l'art ré- cent, très récent. Mais au vu de ce qu'ils exposent, force est de forger pour eux une nouvelle catégorie de décadence : les "Décadents du Frais", de l'immédiat. Sans recul ni perspective, sans exigence sur les effets de l'art. Ils donnent dans la |
nouvelle esthétique, baptisée "es- thétique relationnelle", où "l'art c'est la vie", où les artistes propo- sent leurs hobbies et où les specta- teurs pourront faire la cuisine. C'est frais, c'est neuf, sophistiqué dans la glose ; et morne, et plat. Dans cette situation, une association de peintres, Face à l'Art Paris, demande, par lettre ouverte au président de la République, au mi- nistre de la Culture et aux critiques d'art, qu'on laisse au public, dans ce futur site d'art contemporain, le choix de voir un peu de peinture, à côté des installations et de la vidéo. Et, pour symboliser le ghetto dans lequel est enfermée la peinture, elle propose d'exposer au Palais de Tokyo un monument où seront enfermés, entre deux tranches de béton, des... tableaux - vestiges d'un autre temps? Jean-Philippe Domecq |
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En page actualité Musexpo fait une annonce sur notre salon virtuel Face à l'Art - Paris, ainsi que sur la carte blanche que propose Jean-Luc Chalumeau : |