Bruzs atteint à l'étrange et nostalgique beauté des hommes et des femmes surpris en flagrant délit de fuite ou de rêve. Elle distille l'angoisse au sein de la force, la nostalgie au creux des formes. Tel un lancinant leitmotiv, l'idée de la fuite et celle du mouvement imprègnent ses oeuvres.
Guy Noël, les Nouvelles de Versailles
Certaines oeuvres [de Tania Bruzs] possèdent une résonance particulière. Elles éveillent en nous une émotion qui puise à l'immédiat - cette toile qui nous fait face, sa beauté évidente - et à quelque chose de plus difficile à formuler qui touche au souvenir, à la mémoire, à leurs entrelacs.
La Provence
On rentre dans ce monde, saisi par la force des formes et des sujets. La couleur est sans fond ; elle vous happe irrémédiablement dans sa pâte. Le drame qui est là évoqué vous emporte avec la même ténacité que le ferait l'exposé d'un conte ou d'un mythe éternel... Au milieu de la tourmente de l'art contemporain, cette peinture figurative, mais sans empreint ni à la figuration libre ni au Pop Art, n'est pas non plus citation d'un style révolu : elle se donne à voir comme le défoulement d'une mémoire.
Lise Ott, Midi Libre
À lire comme un chemin de croix mais aussi comme un chemin de vie, [les toiles de Tania Bruzs] deviennent au fil du parcours des scènes de plus en plus mystiques où les voyageurs en arrivent à traverser les eaux de l'Achéron. Le voyage se fait alors en esprit. La série est magnifique de mélancolie et d'espoir.
La Tribune de Genève
Une oeuvre accomplie, singulièrement enluminée par une mystérieuse passion. Une oeuvre au travers de laquelle la preuve pourrait être faite d'un art tout à la fois symbole et surface.
Le Quotidien du Maroc, Marrakech