Vos tableaux démontrent comme l'émotion et l'expressivité n'ont vraiment besoin que de l'essentiel pour jaillir.
Vos portraits racontent de la voix du silence qui d'ailleurs est la plus forte.
Le noir et blanc n'est pas celui de la grisaille, mais celui de l'enfance. D'une vision claire et sans ambiguïtés ou
faux-semblants.
Ce qui est là est là. Ce qui ne l'est pas reste à deviner.
Pierre-Olivier BALCE