TROIS REGARDS AUTOUR DU TRAVAIL DE SYLVIA LIDBERG


A. Avila
"Courant d'art" Deauville, 1995.

    "Le geste est ample à couper le souffle, le souffre plutôt, tant son geste le dépasse et déborde le regard. Image venue d'un conte enfantin, où l'ogre de la fable aurait mangé le livre qui nous dit son histoire. Mais sous la noirceur des tons à l'ombre de ces traits, se trouve la quiète fraîcheur d'un projet de tendresse."


F. Monnin
Extrait du catalogue du Musée Vasarely à Budapest

    "Aujourd'hui l'oeuvre de Sylvia Lidberg me parle des couleurs de l'ombre, de la présence des lignes, du dedans du temps, du ventre de la force et du coeur du langage... Si l'oeuvre de Sylvia Lidberg gravite alentour d'elle, il ne fait pas des ronds mais une spirale. De la puissance de son ascendance, sourd l'élargissement de son rayon. Et la constance de sa progression distille la qualité de sa chronologie." E. Daydé
"Hors des chemins du serpent" Paris, 1992

    "Des animaux étranges, à la fois fabuleux et familiers, surgissent au hasard d'une figuration incertaine, nouveau bestiaire COBRA, plus sourd, plus obscur, comme avalé par une nature mante religieuse... Sylvia Lidberg peint des runes modernes, des incantations à la lune incompréhensibles, faites de sigles représentant la grande roue du temps."


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